Vitamines et minéraux

Alimentation pour animaux naturelle et adaptée aux besoins de l’espèce

Terra Canis s’engage depuis 15 ans pour une alimentation des animaux naturelle et adaptée à leur espèce et composée pour la première fois d’ingrédients répondant à 100% aux standards de l’alimentation humaine. Outre la qualité maximale des ingrédients, l’approvisionnement naturel du chien en vitamines, minéraux et oligo-éléments est élémentaire pour Terra Canis.
Terra Canis utilise non seulement de la viande et plus de 40 sortes différentes de légumes, fruits et herbes pour l’approvisionnement en vitamines et autres, mais aussi de nombreux additifs naturels tels que l’algue marine, l’argile, la coquille d’œuf, le pollen de fleurs, le cynorhodon, la levure de bière, etc. afin de fournir tous les micronutriments essentiels au chien de manière naturelle.

L’organisme du chien/loup s’est, au fil des siècles, adapté à l’apport naturel en vitamines et minéraux dans la nature et est donc en mesure, comme cela a été prouvé scientifiquement (par ex. par l’étude Burton sur la vitamine E), de faire la différence entre les micronutriments naturels et synthétiques. La biodisponibilité des vitamines naturelles est considérée comme bien plus élevée que la biodisponibilité des vitamines et minéraux synthétiques. C’est pourquoi un chien a besoin pour couvrir ses besoins, d’un approvisionnement en vitamines naturelles moins important dans sa nourriture qu’en vitamines synthétiques puisque les vitamines naturelles produisent l’effet souhaité avec un taux beaucoup plus élevé. Voici un exemple simple : si 1 000 mg de vitamine C sont ingérés sous une forme naturelle et sous une forme synthétique, le corps traitera la variante naturelle en plus grande quantité tandis que la variante synthétique sera éliminée en plus grande partie en raison de sa mauvaise biodisponibilité. Afin que la même quantité de vitamine C arrive dans le corps, il faut alors logiquement prendre la variante synthétique en plus grande quantité. 

C’est selon ce concept, basé sur de nombreuses études dans le domaine animalier et humain, que les menus Terra Canis ont été développés. 

 En ce qui concerne l’approvisionnement du chien/chat en vitamines, minéraux et oligo-éléments, les autorités, et le cas échéant la législation, renvoient aux valeurs dites « NRC » qui prescrivent les valeurs des besoins quotidiens en aliments prêts à l’emploi pour les chiens et des chats. Ces dernières sont fournies en quantité/jour/kg pour chaque vitamine et les macro-éléments et les oligo-éléments. Ces valeurs sont celles du National Research Council situé aux États-Unis. Les valeurs NRC renvoient aux valeurs des besoins en aliments prêts à l’emploi auxquels on ajoute toujours des préparations contenant des vitamines et des minéraux synthétiques, à l’inverse de Terra Canis pour qui la base est le complément naturel. 

 Les valeurs NRC prescrivent donc des quantités de vitamines et minéraux qui doivent être contenues dans les produits d’alimentation des chiens et des chats afin de couvrir leurs besoins journaliers, mais qui sont en règle générale basées sur des compléments synthétiques. 

 Comme le prouvent de nombreuses études, la prise de vitamines et minéraux synthétiques est en grande partie éliminée en raison de leur mauvaise biodisponibilité. Cela signifie que la nourriture doit, pour la substitution synthétique, contenir de plus grandes quantités que la nourriture contenant uniquement des vitamines et minéraux naturels. Conformément à notre philosophie décrite en introduction, les produits Terra Canis ne contenant que des micronutriments purement naturels, ne doivent pas forcément respecter les valeurs NRC puisque les substances naturelles sont absorbées et traitées par le corps en plus grande quantité. 

 Les autorités et la législation ne font toutefois aucune distinction entre les compléments naturels et synthétiques en vitamines et minéraux, bien que la différence soit énorme, et exigent le respect des valeurs NRC. Avec la viande fraîche, les légumes, les fruits et les herbes, auxquels s’ajoutent des compléments purement naturels tels que l’algue marine, la coquille d’œuf, la levure de bière, le pollen de fleurs, etc. qu’ils contiennent, les menus Terra Canis comportent en moyenne 29 des 35 vitamines, minéraux et oligo-éléments essentiels préconisés par le NRC. Sur demande des autorités, nous sommes toutefois contraints, même si cela ne concerne en moyenne que 6 substances, d’ajouter une faible quantité de compléments synthétiques. Il ne s’agit cependant que de très faibles quantités qui sont absolument inoffensives en si petites doses et qui ne font que compléter la différence minimale par rapport aux valeurs NRC, ce qui, à notre avis, ne serait pas réellement nécessaire en raison de la haute biodisponibilité des vitamines et minéraux naturels contenus dans tous nos menus.

Informations plus détaillées concernant la biodisponibilité :

Que signifie la notion de biodisponibilité ? La biodisponibilité est une valeur de mesure utilisée en pharmacologie. Elle précise la quantité dans laquelle une certaine substance (active) est absorbée par l’organisme et dans quelle quantité elle atteint, après son transport, son lieu d’action spécifique. Dans le cas des vitamines, ce serait, en prenant l’exemple de la vitamine A, la dose de vitamine A dans le foie après consommation, digestion et transport par le sang et voire même la présence de vitamine A dans le foie.

 Si une substance a une biodisponibilité très élevée, elle subit peu de pertes pendant son transport et peut être utilisée pratiquement à 100 % par l’organisme pour l’usage prévu. Si la biodisponibilité est plus faible, seule une petite quantité de la substance active atteint la « destination » souhaitée, de sorte qu’il devient nécessaire d’en ajouter afin d’obtenir le même effet. Dans le cas des vitamines naturelles, cela signifie qu’une plus petite quantité dans l’alimentation est suffisante pour atteindre les effets et les objectifs nutritionnels souhaités, car leur biodisponibilité est très élevée et les pertes lors de leur utilisation sont donc faibles. Les vitamines synthétiques doivent être ajoutées en plus grande quantité afin de pouvoir obtenir le même effet.

Informations supplémentaires concernant les valeurs NRC :

nous pouvons donc rassurer tous les clients qui, durant ces dernières années, craignent, sans supplément dans les menus Terra Canis, de ne pas avoir correctement ou pas suffisamment nourri leurs chiens. Les additifs sont exclusivement ajoutés afin de répondre au souhait des autorités officielles relatif aux valeurs NRC. Si vous comparez les valeurs NRC pour le chien avec les valeurs recommandées pour une personne adulte en bonne santé par la Deutschen Gesellschaft für Ernährung (DGE), vous obtenez alors un résultat surprenant : 
 presque toutes les valeurs NRC pour le chien sont plus élevées, parfois même plusieurs fois (toujours basées sur 1 kg de masse corporelle) que pour les humains ! Il n’existe toutefois aucune justification vétérinaire pour le besoin apparemment considérablement accru d’un chien comparé à l’être humain. Des doutes sur la signification et l’objectif de tels chiffres devraient en particulier apparaître lorsque les valeurs pour un chien sont 4 à 10 fois plus élevées que la quantité quotidienne recommandée pour un être humain adulte. 

 Selon la devise « mieux vaut trop que pas assez », l’industrie de l’alimentation animalière justifie ainsi le niveau de ces valeurs comme incluant des marges dites de sécurité.

Informations supplémentaires concernant les vitamines naturelles et les vitamines synthétiques ::

en ce qui concerne l’alimentation du chien, les avantages et les inconvénients des additifs synthétiques par rapport aux additifs naturels font toujours l’objet de discussions. Sensibilisés par leur propre ami à quatre pattes malade et motivés par la prise de conscience généralement accrue en faveur d’un mode de vie plus sain, de plus en plus de propriétaires de chiens adoptent désormais une alimentation plus saine et souhaitent faire de même pour leur ami à quatre pattes, ce choix conduisant souvent à un retour aux ingrédients naturels dans l’écuelle. Ce « retour au naturel » doit ici conduire à « plus de vitamines naturelles », la variante naturelle semblant toujours, malgré des recherches intensives, être plus efficace que sa jumelle synthétique.

Ce que dit la science

"L’étude sur la vitamine E synthétique de Graham Burton à Ottawa, qui a divisé les adultes en deux groupes et qui a alimenté un groupe en vitamine E purement synthétique et l’autre groupe en vitamine E purement naturelle, s’avère très intéressante. À l’issue de ce test, le groupe qui avait été exclusivement alimenté en vitamine E synthétique attestait d’un niveau significativement inférieur à celui du groupe « naturel ». (« Biocenetics of Vitamin E using », Graham Burton, Ottawa) Cette étude est en outre soutenue par les thèses de Hans-Ulrich Grimm dans son ouvrage publié « Vitaminschock ». Cet ouvrage démontre clairement qu’un apport en vitamines purement synthétiques ne produit pas le même effet sur le métabolisme que l’apport en vitamines naturelles. La raison est ici l’absence de l’environnement naturel et donc du « joueur de l’équipe » pour les vitamines synthétiques, au moyen duquel les vitamines naturelles peuvent déployer leur plein effet."


Ce que disent les lois naturelles

Différents précurseurs de la vitamine qui sont assimilés de manière naturelle lors de la consommation de fruits et de légumes, permettent certaines interactions et la multiplicité des effets de la vitamine. Les vitamines synthétiques quant à elles n’y sont pas aptes car leur « passeur » fait défaut, c’est la raison pour laquelle elles sont bien inférieures à leurs jumelles naturelles. 

Jusqu’à ce jour, nous ne savons également pas combien de sortes de vitamines sont contenues dans les aliments naturels tels que les fruits, les légumes, etc. Il est ainsi difficile, voire presque impossible de reproduire synthétiquement toutes les vitamines dans leur intégralité. L’effet sur la santé d’une vitamine synthétique ne peut donc jamais, selon l’état actuel des possibilités scientifiques, équivaloir à 100 % à une denrée complexe et naturelle. Ainsi, les fruits et légumes contiennent non seulement des vitamines, mais aussi des substances secondaires telles que les polyphénols qui permettent et soutiennent l’effet des vitamines comme l’a démontré le chercheur nutritionniste Günther Wolfram de l’université technique de Munich dans ses études.

 Un exemple : dans sa forme naturelle, la vitamine E se décline en 16 variantes qui dans leur intégralité représente la vitamine E. Seule une variante peut cependant être reproduite synthétiquement ! C’est aussi la seule variante pouvant être mesurée au moyen de tests chimiques lors d’examens (Vitaminschock, Hans-Ulrich Grimm, Droemer-Knaur Verlag).

 La reproduction de vitamines en laboratoire est compliquée et n’équivaut pas, malgré des recherches intensives, aux variantes naturelles. La « formule moléculaire » correcte est non seulement décisive pour la reproduction, mais aussi pour l’agencement des atomes les uns par rapport aux autres. Si seulement un atome se situe à une autre place dans la composition organique, l’intégralité de la fonction de la vitamine peut alors être complètement différente. 

 Le meilleur exemple est celui de la vitamine E qui ne peut être reproduite synthétiquement qu’en tant qu’« alpha-tocophérol ». Seules les formes delta et gamma de la vitamine sont cependant présentes dans la nature et préférées par l’organisme, mais n’ont jusqu’à aujourd’hui jamais pu être reproduites synthétiquement. La forme naturelle de la vitamine E a non seulement une meilleure biodisponibilité, mais aussi des propriétés antioxydantes (protection des cellules) plus élevées que la variante synthétique. La vitamine E synthétique est donc bien inférieure, non seulement dans son assimilation, mais aussi dans sa fonction. 

 De même, l’agencement des atomes dans le bêta-carotène créé synthétiquement ne correspond pas à celui du bêta-carotène naturel. Et cette variation dans l’agencement empêche la transformation pendant le transport dans le sang. Dans quelle mesure l’effet du bêta-carotène est entravé fait actuellement encore l’objet de recherches. Cet exemple démontre donc clairement la complexité de la reproduction d’une vitamine. Outre l’absence d’environnement, c’est également la vitamine elle-même qui doit être reproduite exactement jusqu’au moindre atome afin de pouvoir obtenir l’effet naturel dans son intégralité. Selon l’état actuel des connaissances scientifiques, une telle copie ne pourrait toutefois jamais possible.

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